La question du soutien international à la Palestine est au cœur du conflit israélo-palestinien depuis plus de soixante-quinze ans. Contrairement à l’idée largement répandue d’un isolement diplomatique, la Palestine bénéficie en réalité d’un réseau de soutiens politiques, diplomatiques et populaires à travers le monde. Ces soutiens se sont construits au fil de l’histoire, en lien avec la décolonisation, les luttes anti-impérialistes et les principes du droit international. Dans ce contexte, afficher sa solidarité passe aussi par des symboles visibles au quotidien, comme les drapeaux de solidarité, fréquemment brandis lors des rassemblements et manifestations.
Depuis la création de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1964, puis la reconnaissance de la Palestine comme État observateur non membre à l’ONU en 2012, la question palestinienne s’est imposée comme un enjeu mondial, dépassant largement le cadre du Moyen-Orient. Cette dimension internationale explique pourquoi certains symboles binationaux ont pris de l’ampleur, notamment dans les diasporas et les mouvements militants, comme le pins Algérie Palestine qui matérialise une solidarité politique et populaire de longue date.

Les pays qui soutiennent officiellement la Palestine sur le plan diplomatique
Sur le plan diplomatique, plus de 140 États reconnaissent aujourd’hui officiellement l’État de Palestine. Cette reconnaissance s’est accélérée à partir des années 1980 et 1990, dans le sillage des indépendances et de la montée en puissance du Mouvement des non-alignés. Au-delà des déclarations, les positions diplomatiques se traduisent parfois par des gestes symboliques très visibles, comme l’usage des couleurs palestiniennes sur des supports militants, ou l’adoption de bannières communes que l’on retrouve aussi dans des drapeaux de solidarité utilisés lors d’événements internationaux.
L’Amérique latine, un soutien politique structurant depuis les années 2000
L’Amérique latine est l’une des régions où le soutien à la Palestine est le plus constant et assumé. Le tournant majeur intervient dans les années 2000, avec l’arrivée au pouvoir de gouvernements progressistes.
Le Venezuela reconnaît officiellement la Palestine en 2009, sous la présidence d’Hugo Chávez, qui rompt la même année les relations diplomatiques avec Israël après l’opération « Plomb durci » à Gaza. La Bolivie, sous Evo Morales, adopte une position similaire et qualifie Israël d’« État terroriste » en 2014. Cuba, fidèle à sa ligne anti-impérialiste, soutient la Palestine depuis plusieurs décennies.
Ces pays votent systématiquement en faveur des résolutions pro-palestiniennes à l’ONU et accueillent régulièrement des représentants palestiniens au plus haut niveau de l’État. Sur le plan symbolique, cette solidarité se retrouve aussi dans des objets et visuels mêlant plusieurs identités nationales, à l’image de drapeaux combinés ou d’accessoires militants disponibles dans des collections dédiées, à l'instar du drapeau Liban x Palestine.
L’Afrique et l’héritage des luttes anticoloniales
Le soutien africain à la Palestine s’inscrit dans une histoire commune marquée par la colonisation et la lutte pour l’autodétermination. L’Algérie reconnaît la Palestine dès 1988, année de la proclamation de l’État palestinien par Yasser Arafat à Alger. Dans beaucoup de pays, cette solidarité est aussi portée par des symboles partagés dans la rue et sur les réseaux, parfois matérialisés par des accessoires discrets comme le pins Algérie Palestine, qui renvoie à une mémoire politique et à une proximité historique.
L’Afrique du Sud joue aujourd’hui un rôle central. Forte de son expérience contre l’apartheid, elle établit un parallèle explicite entre son passé et la situation des Palestiniens. En 2023 et 2024, Pretoria engage des actions juridiques internationales contre Israël, invoquant des violations graves du droit international humanitaire.

Le monde arabe et le Moyen-Orient : un soutien historique mais contrasté
La cause palestinienne est historiquement centrale dans le monde arabe. Dès la création de la Ligue arabe en 1945, la Palestine devient un sujet prioritaire. Après la Nakba de 1948, la solidarité arabe s’exprime à travers un soutien politique, financier et militaire.
Des pays comme l’Algérie, l’Irak, la Jordanie, le Liban ou encore le Qatar continuent de défendre officiellement les droits palestiniens. L’Algérie, en particulier, fait de la Palestine un pilier de sa diplomatie, affirmant régulièrement que « la Palestine est une cause sacrée ». Cette solidarité se lit aussi dans l’espace public, via des drapeaux et des visuels partagés, et parfois des objets qui fusionnent les appartenances, comme un maillot Algérie Palestine, souvent porté lors de rassemblements ou d’événements sportifs symboliques.
Cependant, depuis les accords de normalisation signés par certains États du Golfe à partir de 2020, le soutien étatique arabe est devenu plus hétérogène. Malgré cela, la question palestinienne reste extrêmement mobilisatrice au sein des populations, ce qui limite toute rupture totale avec la cause palestinienne. Cette mobilisation populaire est aussi visible dans l’usage de symboles binationaux, comme le drapeau Maroc Palestine, qui reflète l’attachement d’une partie de la société civile à la solidarité avec les Palestiniens.
Les pays où le soutien populaire à la Palestine est très fort
Dans de nombreux pays, le soutien à la Palestine est avant tout populaire, parfois en décalage avec la position officielle des gouvernements. Cette solidarité s’exprime par des manifestations, des campagnes citoyennes, des mobilisations étudiantes et syndicales. Dans ces contextes, les symboles jouent un rôle central : drapeaux, pancartes, keffiehs, et tout ce qui permet d’afficher un message clair. C’est précisément l’usage de ces symboles qui explique l’essor d’articles comme les drapeaux de solidarité, souvent utilisés lors d’événements publics.
En Europe occidentale, notamment en France, en Espagne, en Belgique ou en Irlande, les manifestations pro-palestiniennes rassemblent régulièrement des dizaines voire des centaines de milliers de personnes, en particulier lors des offensives militaires à Gaza. A cet effet, nos amis belges seront charmés par notre magnifique broche de l'amitié belgo-palestinienne.
L’Irlande se distingue par une opinion publique historiquement favorable à la Palestine, influencée par sa propre histoire coloniale. Le Parlement irlandais a adopté plusieurs résolutions critiques envers la politique israélienne ces dernières années.
Aux États-Unis, le soutien populaire à la Palestine progresse fortement depuis les années 2010, notamment au sein des jeunes générations, des mouvements antiracistes et des milieux universitaires, malgré une position officielle très favorable à Israël.

Les pays occidentaux aux positions ambiguës
Les États-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni ou la France adoptent officiellement une position dite « équilibrée », soutenant en théorie une solution à deux États. Dans les faits, ces pays maintiennent des relations militaires, économiques et diplomatiques étroites avec Israël.
Les États-Unis utilisent régulièrement leur droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU pour bloquer des résolutions contraignantes. L’Allemagne invoque sa responsabilité historique pour justifier un soutien quasi inconditionnel à Israël, malgré des critiques internes croissantes.
Cette ambiguïté nourrit un fossé de plus en plus visible entre gouvernements et opinions publiques, et contribue à politiser fortement la question palestinienne dans ces pays. Dans ce contexte, l’affichage symbolique (drapeaux, badges, maillots) devient parfois une manière de reprendre la parole et d’exprimer une solidarité qui dépasse les positions officielles, que ce soit via des t shirts de solidarité palestinienne ou des objets binationaux comme le drapeau Maroc Palestine.

Pourquoi le soutien international à la Palestine dérange
La Palestine cristallise un affrontement idéologique mondial. Pour de nombreux pays du Sud global, soutenir la Palestine revient à remettre en cause un ordre international perçu comme inégal et hérité du colonialisme.
La question palestinienne met en lumière l’application sélective du droit international et les rapports de force géopolitiques. Elle explique pourquoi la solidarité avec la Palestine dépasse largement les clivages religieux ou culturels, et s’inscrit dans une lutte plus large pour l’autodétermination des peuples. Dans l’espace public, cette solidarité passe souvent par des signes visibles et partagés, notamment les drapeaux de solidarité, ou des marqueurs identitaires plus discrets comme le pins Algérie Palestine.
Au final, la Palestine n’est pas seule
Depuis 1948, la Palestine a traversé des décennies d’occupation, d’exil et de résistances. Pourtant, elle n’a jamais été isolée. Des États du Sud global aux sociétés civiles occidentales, la cause palestinienne continue de susciter un soutien international durable.
Ce soutien rappelle que la question palestinienne n’est pas un conflit local figé, mais un enjeu mondial de justice, de droits humains et de dignité des peuples, appelé à rester au cœur des débats internationaux. Et pour celles et ceux qui souhaitent afficher cette solidarité au quotidien, que ce soit lors d’événements ou de manière plus discrète, il existe des symboles accessibles comme les drapeaux de solidarité internationale, un maillot Algérie Palestine, ou encore la célèbre écharpe Algérie Palestine.